Où je me remet à Python… et je découvre GitHub.

Et voilà !

Cela faisait longtemps que je n’avait pas mis mon nez dans du code ni fait des choses qui me tiennent à cœur, l’occasion s’est présenté récemment…

Pour la petite histoire…

Voilà maintenant un moment que je cours plus ou moins régulièrement avec collègues et amis et ces derniers temps le rythme s’étant accéléré je me suis intéressé à différentes applications sur smartphone.

Certaines, que j’ai adopté puis laissé de côté (Endomondo) m’ont permis de suivre nos sorties, d’autres (Runtastic) me permettent d’aller un peu plus loin et d’avoir des statistiques.

Récemment j’ai cédé à l’appel d’un ami qui me cessait de me demandait de passer sur Strava.

C’est chose faite.

Sauf que, voulant garder et suivre mes stats sur Runtastic et ayant pris une montre Polar M400 etc, j’ai commencé à chercher comment passer de l’un à l’autre… Et a l’autre ! Là, ça se complique.

Mais… C’est quoi le problème ?

En fait, de problème, il n’y en a pas ou peu: chaque programme propose de télécharger la trace de l’entraînement pour en faire ce que bon nous semble. Sauf que, compte tenu des contraintes que je m’impose cela signifie importer dans Runtastic et Strava l’export fait depuis PolarFlow… Oui, ouille!

Et Python dans tout ça?

Oui c’est vrai, on pourrait croire que je m’égare alors que pas du tout. Une fois le fonctionnement compris et connu, il est clairement nécessaire de trouver un moyen de se simplifier la vie…

Lors de mes recherches je suis tombé sur deux outils dont voici une rapide description :

  1. Tapiriik : c’est un site sur lequel tout à chacun peut « configurer » des accès aux diverses applications compatibles (de Dropbox vers Strava et inversement par exemple) et synchroniser ses traces ;
  2. Runtastic2Strava: cet outil permet la récupération des traces depuis Runtastic pour les envoyer à l’import sur Strava. Simple et efficace.

C’est grâce à ce dernier outil, développé par mon ami Julien Danjou, que j’ai remis mon nez dans du python et ait découvert GitHub… En réalisant un fork de ce dépôt afin de lui soumettre mes « pull request ».

Enfin, utilisant l’application web Polar Flow, j’ai recherché à automatiser le téléchargement des fichiers TCX. J’ai donc développé (à partir d’un projet en PHP, polarsync ) de quoi faire cette partie du boulot: PolarTCXFetch.

À suivre…

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Une réflexion sur “Où je me remet à Python… et je découvre GitHub.

  1. Pingback: Migrate my old CVS to GitHub, tools and problems | À la Thurne

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